Flash

Jacques Barron et son compatriote Carlos Velutino
Publié le 12/01/2012 à 22:37 - De notre envoyé spécial Christian Grégoire
"«C'est la troisième fois que je participe au Dakar. La première fois, c'était trop tôt. Je n'étais pas préparé et je me suis fait surprendre par la chaleur. L'année dernière, j'avais bien pensé la préparation physique, matérielle et mentale et tout était prêt pour relever le défi. Malheureusement je me suis cassé une jambe à l'entraînement un mois avant le départ. J'ai fait le Dakar quand même, mais je n'ai pas pu aller au-delà de la 7e étape après l'avis des médecins". Une double expérience qui lui a semblé suffisante pour revenir avec cette fois-ci la ferme intention d'aller au bout. Dans un premier temps, il voulait aller au Pérou. C'est fait. Ensuite, il attendra avec émotion de passer près de chez lui à Nasca lors de l'avant-dernière étape. Puis ce sera donc Lima. Et pour cela, Sa motivation est intacte. D'autant plus qu'il veut profiter de cela pour promouvoir l'équipe du Pérou qu'il représente, et trouver de nouveaux sponsors.
"Le fait que la course traverse notre pays soulève de nombreuses attentes. Juste avant le Dakar, nous avons organisé une journée dans le désert pour convaincre les entreprises, les connaissances et les amis à devenir sponsors. Nous avons eu 75 personnes dont 40 n'avaient jamais mis les pieds dans le désert. Il faut que les Péruviens soient davantage présents dans ce genre de rallye-raid. Que nous obtenions les ressources nécessaires pour compléter le matériel d'équipement et des pneus de rechange".
Jacques Barron pense aussi à la fierté de ses compatriotes. "C'est un gros événement. Et le fait qu'il vienne ici sur les pistes péruviennes, c'est nouveau et c'est très bien. Les pilotes vont découvrir les chemins ardus de la géographie du Pérou. Sur la physionomie, c'est le plus "africain" des parcours depuis que le Dakar est arrivé en Amérique du sud. C'est aussi bien pour moi, parce que ce sont des terrains que je connais et je peux, peut-être, faire enfin un bon temps. Mais je ne suis pas un pilote professionnel. Je ne peux pas rivaliser. Pas question de prendre des risques, pour que l'aventure soit belle il faut finir.
"Malgré ce que j'ai connu par le passé, j'aime tout sur le Dakar. Il vous apprend à être tenace, à ne pas abandonner à la première difficulté. C'est ce que j'ai appris pour cette année.Alors bien sûr je serai content quand j'en aurai fini, car c'est éprouvant. Mais c'est une belle histoire pour moi, et pour le Pérou".
Le service d'information en continu de ce site est produit par la rédaction multimedia du service des Sports de France Télévisions, en collaboration avec l'ensemble des journalistes de la rédaction. Il s'appuie aussi sur les flux des agences de presse, dont l'AFP et Reuters.
PETERHANSEL S.
38h 54m 46s
ROMA J.
à 41m 56s
DE VILLIERS G.
à 1h 13m 25s
DESPRES C.
43h 28m 11s
COMA M.
à 53m 20s
RODRIGUES H.
à 1h 11m 17s
DE ROOY G.
45h 20m 47s
STACEY H.
à 51m 19s
ARDAVICHUS A.
à 1h 47m 45s
PATRONELLI A.
53h 01m 51s
PATRONELLI M.
à 1h 20m 17s
MAFFEI T.
à 2h 14m 21s
Le patron du rallye Dakar, Etienne Lavigne, a estimé dimanche à l'arrivée à Lima que "cette 33e édition est...
Le Dakar 2012 a rendu son verdict, avec des vainqueurs pas si surprenants que ça, puisque l'on a affaire à des...
Le Dakar 2012 a tenu toutes se promesses en matière d’intensité et d’images spectaculaires, sur un parcours éprouvant...
Capitale – Ma-Tvideo France2 Carnet de route sur le Dakar 2012 de Dominique Le Glou...
Droits de reproduction et de diffusion réservés © 2012 France Télévisions
France Télévisions sports est un site du groupe France Télévisions